Joho

Joho
Petit texte que j'ai imaginé sur quelqu'un dont l'âme est morte ... Pour une fois ça n'a pas de rapport avec moi.

Le ciel est gris comme de la glace.
Joho marche lentement, sans savoir où aller vraiment. Il est glacé ; l'hiver tempête autour de lui, des courants d'air glacés s'infiltrent, tels des spectres hurlants, entre les lézardes noires des bâtiments. De hauts bâtiments résidentiels, d'un blanc sale ; blocs de béton fatigués, lassés de tout. Tout comme l'esprit de Joho. Le garçon est pourtant jeune mais les traits de son visage sont lourds, tristes. Il marche et ne sait où aller.

La colère sourd en lui. Joho est déçu. Déçu de ces gens qu'ils pensaient dignes de confiance et qui partagaient ses combats. Ces gens qui l'ont entouré durant son enfance. Eux qui auraient dû lui montrer la voie, l'aider à traverser les futaies de serpents, les hordes de scorpions, ne se sont avérés être que des soucis supplémentaires. Joho ne croit plus en eux. Son coeur s'est fait de glace. Il est seul. Il est perdu.
Il marche de plus en plus lentement.

Joho a faim ; il aimerait manger du béton et de la ferraille, afin qu'elles étouffent son âme, insultent ses passions et fortifient ses haines couardes et bornées.

Les austères blocs de béton ont cédé la place à un terrain vide et vaste - c'est dommage, car Joho commençait à les apprécier. D'insignifiants cailloux y roulent, emportés par le blizzard. Joho shoote dans l'un d'entre eux avec une sorte de plaisir malsain ; ça l'amuse beaucoup, lui, grand fort, engoncé dans son anorak, de malmener l'insignifiante petite rocaille. Il recommence et le piétine. Puis il rit ; d'un rire étrangement désincarné. - Fini, tout est enterré -. Les nuages s'amoncellent jusqu'à former d'étranges spirales, noires et menaçantes, évoquant de larges menottes, ou peut-être de filiformes routes tournant en rond. Joho détourne les yeux ; il aperçoit un peu plus loin une dalle en pierre, laquelle semble l'attendre. Il s'y assied alors que la pluie commence à tomber.

- Tout est fini ! Terminé ! Tout cela n'était, n'est, que névroses et maladies ! Tout le mond est fou et le mal n'est que bien. La volupté et le bonheur ne sont qu'horreur et démente inconstance ... Seul prévaut désormais, afin de se préserver des fleurs du mal, la stabilité, le marbre, le gel et l'asphalte. L'utilité, c'est la stabilité -

Joho réfléchissait, assis, courbé. Recroquevillé sur lui-même. Une pluie froide ternit encore davantage ce triste théâtre - Hrrrr... - de la vie des hommes. De sa vie. Il a cru en le rêve ; il l'a repoussé comme il a repoussé ses idéaux. La pluie tambourine sur son dos, doucement, comme un ami qui cherche à vous sortir d'une impasse abîmée. Mais la plume, il l'a brûlée ; la lumière, il l'a tuée ; la vision, il l'a brisée, comme on brise du cristal. Les chemins de la lumière ne sont pour lui que leurres et illusions - rien d'utile ! névroses ! folie ! égarement ! Sarments de fumée ! Traîtrises et mensonges. "Je suis libre, je suis clean, moi seul aura salut face à la démence" pense Joho de toute ses forces.

La pluie frappe. Elle cogne, lamine, s'infiltre dans chaque parcelle du corps de Joho, telle un pernicieux cyanure. Joho a froid, terriblement froid. Statue de fer, il se dresse face aux lourdes nuées, ruisselantes de plomb. Joho ets fatigué. Epuisé, lassé, abattu. Vidé de tout espoir. Il a cru - ô, tellement cru - à ces lointaines étoiles, irradiant le mystère, dispensant une énergie transcendentale? Joho, ses yeux ouverts sur l'infini, marchait, courait, glissait, planait et s'abreuvait de l'essence des éléments.
- Stoppons-là, tout cela n'est que folie ! ! !
Cela ne mènera qu'au meurtre, à la perverse folie, à l'irrationnalité aux tentacules de sang, de larmes et d'épines !
Restons incultes, sous la plus simple formule ! N'avançons, ne poussons plus au-delà ! Vous êtes tous fous, et moi, je sculpte dans le marbre les Echasses du Salut !! -

Joho a cru. Mais désormais, Joho gît sur le sol, foudroyé par un éclair sans forme. Ainsi qu'une marionette de glaise.
Brisé.

Il se souvient.
Pouvoir oppressif. Angoisse, affreuse angoisse. Marche, infinie. Sous un soleil terne, au coeur d'une plaine rase et grise. Banalisations d'une horreur sans nom. Mensonges et névroses. Folie ordinaire. Une petite porte, toujours entrouverte au bout du tunnel, pourtant. marche ! Marche ou crève. Mais Il ne peut. Quoi qu'il se passe, Il subit. Des barres métalliques saignant à blanc son âme. Mensonges, encore et toujours. Lumière trouble. Glauque ; elle finit par céder la place à une brumaille saumâtre. Poisseuse, ainsi qu'un marais. Tonnerres. Scissions, puis réconiliations, puis de nouveau scissions. Mécanisme syclique, infernal, que la crasse ignorance des humains, la pauvreté de leur coeur, la faiblesse de leur altruisme, n'a jamais su stopper. Pas le Courage. ou pas le Désir. Egoïsme funèbre. Masque. Façades. Apparences, encore et toujours. Pas de bonté, juste la volonté de créer une machine. Puis survint une pluie de pilules, d'attentes, puis de désespoirs ; abysses sans fond. Immonde dépression, aride et sans lendemain. Ténèbres malsaines, aux larges cernes. Et Toujours ce bleu. Ce bleu Immense et infini, dans lequel Joho se noie. Son Cerveau, son Coeur, son äme ; tout éclate et se disloque au gré de bises aigres et coupantes. Fouet. Marche sans Fin. "Marche encore et toujours ! " criait le contremaître de la Destinée. Dissolvant. Alors que les oiseaux amis s'envolent dans les limbes du bonheur, lui est crucifié et hurle. Mais aucune plainet n'émane jusqu'à eux. Ils s'envolent sereins. Et le Laissent seuls dans le Noir.
Impasse.
Puis revint la lumière, le fluide magique. Magnifique. Les Elfes parlent et la pluie se fait douce. Brume de Coton. Un Ciel ignoré se déchire, la Lumière se fait d'or. Tout est beau. Une gangue de gel irise les bras sombres, esquisses gothiques, lunaires, des grands Arbres au repos. La Lune, mariée à ces courants pastels, emplis de fraîcheur, étaient si belle. Et Ses Yeux, à Elle, pour lesquels pleuraient les oiseaux et les anges. Une Harmonie Céleste ; les Harpes murmurent au sein de la Forêt. Et les Kobolds sourient, au clair d'Altaïr. La Lumière était e son âme, les Spires sont infinis; Les Nuées, enfin, lui parlaient. L'Eden des Temps jadis, où tout était parfait. Nostalgie, mélancolie triste, mais souriante;
Puis survint le Malheur. La Ruine et la Pauvreté. La Violence. Pouvoir Oppresif. Angoisse, affreuse angoisse. Les Serpents de l'Enfer sifflaient leurs arias déments. La Démence ! Elle s'infiltrait partout et ne laissa rien ! Rien que des bribes. l'Ecume de ses Rêves ;
Etranges pensées, folles, dérangeantes, mais tenaces. Adventice de la Raison. Elles se présentèrent telles les émissaires de la Sauvegarde, les prédicatrices d'un Ennui salvateur. Elles finirent par prendre le pas, tailler un socle de béton au coeur de l'âme et vitrifier les Nuées. Coque stérile. Rigide comme un lampadaire. Un bête, bête lampadaire.

Les Nuées se déchaînent

Joho les invectivent.

" Je suis Aveugle et pourtant je vois ! Saturne s'acharnât et je dus me ranger. Ô, Muses, pourquoi m'avez-vous laissé croire à ces inepties ! Pourquoi m'avoir laissé me flétrir comme une noix trop vieille ! Ô ... Pourquoi ...
"

Joho s'interrompt. Les lourds rouleaux nébuleux menacent. Le garçon se laisse choir. Une trouée de ciel bleu apparaît. Satant sur l'occasion, un rayon, frais, jeune et enthousiaste tel un tsoin tel un Long-cou aux yeux d'agate, s'y précipite. Ses ailes de vent l'accompagnent ; il va vite, vite ... et viens éclabousser le visage du jeune homme blessé. Joho se sent plus calme - nooooon ... ce n'est que ... folies ... ... névroses ... ... ... préserve-toi de la ... volupté tentatrice qui aveugle l'entendement ... et distrait ... tes pensées ... noooo...on préserve-toi ... du ... M ... Ma ... -

Quel Calme. Cette lumière pénètre en Joho tel le suc des eucalyptus, un hydromel divin, tel le nectar des Olympiens. Il s'infiltre comme une rosée d'aubépine et irrigue ... enfin ! ... les Spires de son âme.

(Communication avec Laputa rétablie, mon commandant)

Joho sourit. Peut-être commence-t-il à comprendre. Comprendre que ce n'est pas par le Mal et le Fer que l'on guérit la Folie. Comprendre que cette lumière ne peut apporter corrosion ni divagations néfastes. Du Sublime jaillit le Beau, et du Beau jaillit la Voie. La Voie qui mène les Hommes vers la Stabilité. Celle aux Colonnes d'Airains et au Fronton de Neige ; où se mêlent Aubépines solaires et Roses des Sept Courants. Joho souffre et sait que ce n'es pas fini. Mais il comprend que de l'Art ne jaillit que Bonté. Au Royaume des Muses, les Albatros aux échasses humaines son Rois, et leur peuple est souverain.
Est-ce vrai ?
Les Vers serpentiformes ne sont pas morts. Mais le Combat n'est pas perdu. Et Joho a compris ... non, il n'a pas compris ... il l'a assimilé.

Joho souffre ; la Rage, le Désespoir et la Folie le menacent, tapies.
Mais désormais, Joho est stable, véritablement clean :) Il a retrouvé le goût du Rêve et les Caresses de l'invisible.

Joho a retrouvé l'Espérance. Et il se dit que, malgré les douleurs, malgré le spectral péril, malgré le magister qui manipule les sentiments, de quelque Minas Morghûl dévasté ...

Rien n'est joué dans le Théâtre de la Vie.
Rien ne saurait être Certain

Comme

Rien ne saurait être Perdu.




Pfioooouh, fini, il est 4 heures du matin :). C'ets le premier jet, dites le moi si ça pourrait être mieux, s'il faudrait que je retravaille certains passages, si je dois coloriser le texte, etc ....

Voiloo !
# Posté le samedi 28 février 2009 12:21
Modifié le lundi 13 avril 2009 22:10

Happy Ending

Dernier petit poème en prose, que je poste tout chaud tout frais, alors que je suis encore blessé par le récent coup de foudre, furtif et mystérieux, malheureux et tragique, trouble et unique, dont j'essaie de parler, aux travers des lignes suivantes, avec l'aide de Mika, et de son sublime Happy Ending. Puisse ce morceau d'azur vous transmettre mon douloureux ressenti...

Mercredi 11 février 2009, vers 17h00, dans le train revenant de Paris – avant Verneuil sur Havre.

This is the way you left me,
I'm not pretending.
No hope no love no glory
No happy ending.


Etrange histoire. Histoire d'amour, impossible, à contre-courant. Etrange et intense. Son beau visage altier, elfe inaccessible, trouble mes pensées. Quelle étrange sensation, me dis-je alors que je m'embarque, contre mon gré, vers le stress, l'ennui et le doute. Alors que je m'assieds, les nuages me murmurent quelque message d'espoir. Bel autre monde que je m'imagine rejoindre au travers des souvenirs. Oiseaux de cristal, entendez-vous ma plainte ?

Face à moi. Brune, d'un brun corbeau aux étranges reflets humides. Un visage juvénile, rond, frais, mutin, comme celui d'un chat. Elle me rappelle vaguement quelqu'un. Une queue de cheval surmonte le haut de sa tête, alors que des mèches retombent, éparses, devant son ½il gauche. Des yeux emplis de malice et de rêve et une bouche au rouge, large, fin et subtil sourire. Fraîche et libre. Autour de son cou, légère et délicate, s'enroule une petite écharpe de laine couleur de lait, bordant un large gilet en laine, d'un blanc crème similaire. Face à une large bande de papier, concentrée, elle dessine ; ses doigts tracent, dansent, virevoltent, tels un souffle fluide, un courant pur, chargé de vie, une bribe de Spire, emplie de magie/mystère. Fragment du passé. Je la regarde faire ; je ne puis m'empêcher. Et puis je la regarde, elle aussi. L'enchantement opère ; mon c½ur s'ouvre et se déforme, agité par un drôle de poison, bleu et cruel. Plongée dans son ouvrage, elle ne me voit pas. Seuls comptent pour elle, son arbre, diffracté, semblant se diluer au c½ur d'un espace blanc et brumeux, et l'étrange personnage qui, agenouillé, semble y puiser force et espoir.
Quelle âge a-t-elle ? Où habite-t-elle ? Quel est son nom ?


Qui est-elle ?

Oh non. Je m'étais juré de ne pas retomber amoureux de cette manière- pourquoi n'ai-je donc pas emmené quelques feuilles pour dessiner moi aussi ... Je m'éprends d'elle, doucement, silencieusement, sans déranger personne. Afin qu'elle et les gens qui l'entoure -probablement ses parents et son frère- ne soupçonnent rien de ma vermeille mélancolie, je m'immerge dans la musique. Je lui murmure des mots qu'elle ne peut entendre ; se rend-elle seulement compte que je l'observe. Une bribe de sourire, un petit coup d'½il ... non. Hélas. Elle parle de son ½uvre à ses proches, qui la conseillent, probablement. Ses yeux s'éclairent, elle sourit, de son beau sourire discret, caressant, comme une chaude brise de printemps où se mêlent roses coulées et feuilles perdues. Elle semble heureuse, au contact de cette famille calme et apaisante. Je l'envie. Elle ne m'enchante que plus.
Pourvu qu'elle reste jusqu'à ce que je descende. Oh, faites qu'elle habite, comme moi, dans cette Antre du Tourment ! Faites qu'il lui plaise de chanter aux elfes des notes tombées des nuées, lors des soirs d'Attente ! Faites qu'elle ne soit, comme moi, qu'une petite pièce de la petite ville où lors des soirs douloureux, j'erre moi aussi. Hélas. Une voix stridente et malvenue l'appelle, du haut du train. Elle se lève et disparaît, désinvolte, libre et insouciante, alors que les portes se referment.

This is the way you left me
I'm not pretending.
No hope no love no glory
No happy ending.


Tel un parfum de menthe, une aile de papillon, brillante et mordorée sous les feux du soir, ton souvenir hante et s'imprègne des fibres de mon Âme. M'accrochant à ton image, je fixe, triste et malheureux, mélancolique, le siège dont tu parais, il y a quelques secondes, le cuir rouge d'une bribe mysrieuse, enchanteresse, d'Azur. Petit Elfe-Chat, brun et malicieux, libre et volatil. Tu saupoudres dans mes Veines une poudre qui papillonne et m'entraîne vers les hautes ramées, Cristallines, bleu perle, d'une diaphane nostalgie, au goût doux-amer. Amertume. Je m'envole dans la musique et fait miennes les paroles des chansons. Je te les adresse, chère inconnue à la silhouette de neige et aux cheveux de Nuit. Happy Ending - Mika ; un air à la fois mélancolique, désillusion et rayonnant d'espoir. La voix de l'artiste, chargée de rage et de déceptionmais si douce – emplit mon c½ur et lther vesral. Les Nuages m'insufflent leur force ; ma blessure se brûle au fluide, turquoise et voilé. Les ch½urs fusent et retentissent ; monur est une montgolfière qui s'enfle et s'élève au c½ur du ciel, transporté.

This is the way that we love,
Like it's forever.
Then live the rest of our life,
But not together.


Comment décrire mon sentiment... Intense, passionné, profondément nostalgique, mélancolique et souffrant, triste et sublime, tourmenté ... Quelque part entre le chagrin le plus désespéré, le plus béant, le plus inconsolable, entre le remords et le regret le plus abyssal et le plus sombre, et l'espérance la plus folle, la plus lyrique, la plus douloureuse, la plus lumineuse ... Un amour-charme mélodieusement épris, dont les longues et limpides ailes opalescentes flamboient au crépuscule, au sein desquelles se mêlent voluptueuse douceur et pourpre sang cruel.

Little bit of love
Little bit of love
Little bit of love
Little bit of love


And I need to be in love ...
And I'm wasted everyday.


Ton souvenir s'envole et je pleure sur sa disparition. Ôw, je t'appelerai Lou, puisqu'on me prive de ton nom. Ôw, Lou, tu m'as entraîné dans le sillage de ton crayon, et je me suis retrouvé pendu à ton arbre, accroché à ton âme et à ta délicate beauté innocente et féline. Les mots me manquent alors que l'envoûtement dont tu as voilé mon Etre griffe encore de ses serres d'airain mon souvenir. Je voudrais pleurer, t'appeler, pour que tu me reviennes. Tu es perdue, anonyme, indépendante, dans un si vaste labyrinthe ... Et les gracieux mouvements, concis et sûrs, qui guidaient ton inspiration m'inspirent le doute et m'interrogent ...

I wonder how
I wonder why
Yesterday you told me about the blue, blue sky
And all that I can see
Is just a Yellow Lemon Tree ...
I'm turning my head
Up and Down
I'm turning, turning, turning, turning, turning around
And All that I can see
It's Just a Yellow Lemon Tree ...


Puisse la Lune, les Etoiles et les Elfes te transmettre mes pensées ... Puisses-tu savoir, Loü, que tu marqueras à jamais mes Pensées et mes Songes, que le Sentiment que j'ai eu pour toi restera à jamais unique, me s'il se dilue un jour dans l'espace. J'aurai tant souhaité ô tant souhaité ... - dessiner à tes côtés l'arbre des futurs, la palette des univers, à l'aide d'un crayon et de nos Voies ... Je pleure ta disparition, je pleure ta perte ... mais si seulement...
Si
seulement nos routes se recroisaient un jour
Pe
ut-être pourrions-nous
Fa
ire un bout de mélopée ensemble ...

Wake up in the morning,
Stumble on my life !
Can't get no love without sacrifice .
If anything should happen,
I guess I wish you well !
Mm A little bit of heaven,
With a little bit of hell ...

This is the hardest story that I've ever told
No hope, no love, no glory.
A happy ending's gone forever more.
Ooooh, and i'm wasted everyday ...

Two o'clock in the morning,
Something's on my mind.
Can't get no rest,
Keep walking around.
If I pretend that nothing ever went wrong
I can get to my sleep
I can think that we just carried on.

This is the way you left me,
I'm not pretending !
No hope, no love, no glory,
No happy ending !
This is the way that we love,
Like it's forever ...
Then live the rest of our life,
But not together ...

Ooooooo ...
I feel that if i'm wasted ...
Oooooo .....
And i'm wasted everyday .
..




Si jamais elle pouvait tomber dessus, ce serait trop beau ... mais ça semble peu probable hélas ... Foutu destin.



QUE PENSEZ VOUS DU TEXTE ?
# Posté le dimanche 15 février 2009 17:57
Modifié le lundi 16 février 2009 16:34

Somebody To Love

Bon ... puisque je suis de passage sur mon blog et que c'est ma fête aujourd'hui ... bah voilà.
# Posté le samedi 14 février 2009 11:16

Times goes back so fast

Times goes back so fast



Comme vous l'avez remarqué, je mets plus trop d'article ; manque d'inspiration, manque de motivation, surenchère de travail, ce blog va sûrement rester en suspens environ un mois, ce qui ne vous empêche pas de continuer à laisser des comms ^^

A bientôt, tout le monde !
# Posté le dimanche 18 janvier 2009 20:27

Bonne année à tous et à toutes.

Bonne année à tous et à toutes.
Bonne Année 2009 à Vous Tous.
Vous, Mes Amis, Ma Famille
Aux blogs d'art,
Puisse l'année à venir être encore meilleure pour vous.
Et puisse les nuées vous apporter de nouveaux soleils




Cette Année 2008 fut pour moi une année d'interrogations, une année de doutes, de souffrance aussi. Et rien n'est encore résolu. Bien au contraire ... Mon esprit, ma perception, ce que j'aime ... tout cela n'a jamais été autant brouillé et dévoré par l'incertitude, la peur, la colère aveugle, la rage... Inexplicable. Je ne sais plus rien alors qu'avant tout était clair. Je n'ai plus de courage, plus d'envies. Tout m'ennuie. Trop de choses que j'aimais m'apparaissent tristes, nulles, laides, inintéressantes. La musique, et plus particulièrement Queen et Freddie, ne me parlent plus, ne me transportent plus, ne m'apparaissent plus avec évidence comme le Sommet d'une Grande Pyramide de Cristal, décrochant les Nuages.

Le soleil de la Vérité ne m'éclaire plus. Mon Cerveau, mon Coeur, mon Ame, mes Goûts, mes Chemins Imaginaires ... Je ne sais plus. J'attends. D'une attente douloureuse et insupportable.
# Posté le mercredi 31 décembre 2008 11:28
Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:22